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Un dimanche de run: Ma participation aux 15 km de Woluwé-Saint-Lambert

Encore un dimanche, encore une course. Je me suis dit que si je ne participais pas aux 20km de Bruxelles alors je me devais de participer à celle de Woluwé. Cette course est assez connue pour être une bonne mise en jambes pour les 20km de Bruxelles. Elle n'est pas façile et elle est réputée. Le bon compromis pour moi, serait de participer à une course sympa sans être pour autant serrer comme une sardine tellement il y a du monde.
La veille au soir, je suis allée récupérer les dossards (celui de mes acolytes et moi). Par ailleurs, j'ai pu choisir entre un débardeur et un t-shirt pour la course. Je confirme que pour 10€ d'inscription et l'obtention d'un t-shirt souvenir de course, le prix est vraiment démocratique. 

Le matin est là. La course commence à 10h30. Je décide de me lever vers les coups de 08h et de directement me faire de ce pas un petit déjeuner digne d'une coureuse du haut niveau( haut niveau que j'ai bien évidement). Je me prépare des œufs et un smoothie ( composé de fraises, bananes, lait écrémé et yaourt maigre). Je prends ma douche, je me repose un peu histoire de bien digérer. Il est temps de me mettre en route direction le stade Fallon.  L'éternel problème lorsqu'il y a une course, la logistique sur place. Comment s'y rendre? Prendre ou pas les transport en communs? Est-ce qu'il y aura une consigne pour ranger ses affaires? etc. J'y suis enfin, contente d'avoir récupérer le dossard un jour avant histoire de s'éviter tout un stress. Un peu d'échauffement avant de commencer la course, je débloque mes genou.
 
On est avancées sur la zone de départ, et c'est parti. Je commence à courir. Je ne veux pas faire cette erreur classique de courir super vite pour être épuisée à la fin. Je cours à mon rythme, je me rappelle que je ne suis pas à la recherche du chrono mais de surtout à profiter du moment, de l'instant... Le chrono cela viendra après. Comme pour toutes les courses, les premiers kilomètres sont ceux où l'on essaye d'éviter les " bousculades", après 5 km je commence à être entourée de ceux et celles qui ont le même tempo que moi. J'adore courir seule, donc cela ne m'ennuie pas de ne plus être entourée par mes acolytes de la course du jour. Ensuite, on arrive à Andromède... C'est du faux plat et je suis à la moitié du parcours. Là, je me mets en mode "fait fonctionner ton mental"! Il fait super chaud, je pense régulièrement m'hydrater. J'ai eu la bonne idée de prendre un petite bouteille d'eau SPA, bonne alternative quand on a n'a pas de sacoche à eau. Au fur, et à mesure que les kilomètres passent je me dis que j'y suis bientôt. Vraiment, non... 

Au 8km, je suis au bout de ma vie. La montée de la mort, celle qui passe juste devant l’hôpital Saint-Luc. J'ai tout d'abord trottiner et après je dois l'avouer que je n'en pouvais plus ce qui m'a poussé à marcher. Dès que je suis arrivée au sommet, je suis repartie de plus belle. 

Le moment où j'aperçois le panneau 2km restants, je n'en peux plus. C'est dur, la température augmente de plus en plus. Je cours, je trottine, j'avance enfin j'y suis. Merci Seigneur!  Arrivée au Stade Fallon, j'ai cette impression d'être Usain Bolt à l'arrivée.

A l'arrivé, je fais le plein de nourriture. Il y a de l'Aquarius, de l'eau, des bananes et des biscuits secs de chez Delhaize qui sont offerts.  Mes bras sont remplis! Oui, je me lâche après 15 km, c'est la moindre des choses.

Mon conseil pour éviter d'être trop courbaturée le lendemain: Dès que possible changer ses habits transpirants pour des habits secs. Ensuite, il est primordiale de prendre une bonne douche, histoire de détendre ses muscles. Puis mettre une crème apaisante (demander  à votre pharmacien). Personnellement, j'utilise fréquemment le baume du tigre et le baume Kamol. Après, je suis peut-être folle mais je me force à marcher. Histoire de ne pas rouiller la machine.
Conclusion: En écrivant cet article, je me demande si j'ai bien fait d'y avoir participé. Je me dis qu'OUI! Pourquoi? La course est devenue une partie intégrante de moi. Une chose folle à dire du fait que je suis une asthmatique. Pourquoi me courir si je suis asthmatique? Pour combattre cette maladie et surtout me surpasser. Je ne regrette pas de ne pas avoir profiter au max des activités qui m'étaient proposées la veille du jour de la course. Cela ne m'ennuie pas de ne pas boire d'alcool un samedi car le lendemain j'ai une course. Je ne suis pas dérangée par le fait de manger des pâtes complètes la veille au soir. De toute manière, j'aime beaucoup les pâtes. C'est un choix de vie que je fais et que je ne regrette pas. Je dois avoir un côté masochiste pour courir  à en souffrir à m'en maudire. Mais la sensation que j'ai à l'arrivée est tellement TELLEMENT. J'ai du mal à la décrire mais je peux en dire une chose c'est que je me sens COMPLÈTE! Oui, je peux le dire je le suis.



Source : Photos: © missfunkka/Tous droits réservés ©.

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